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- D e s t r u c t i o n - C'est l'histoire d'un amour. Celui que l'on déteste aimer vivre. Celui que l'on trouve magnifique avant de le trouver destructeur. Celui que l'on aimerait vivre au moins une fois dans sa vie mais qu'on préfère fuir par nécessité. Celui qui fait peur, qui nous effraie tellement qu'on préfère l'effleurer du doigt seulement dans un rêve. Celui qui est vrai, poignant, envoûtant, tellement qu'il finit par nous tuer. Celui qui nous bousille, qui nous consume. - Celui que l'on ne connaît qu'une fois mais qui nous détruit toute une vie. - 16/04/2010

À tous ceux qui ne pourront jamais oublier.
À tous ceux qui ne cessent pas d'aimer.
À tous ceux qui vivent avec un coeur brisé.
À tous ceux que l'amour a dévastés.


Pour vous ; pour moi ; pour nous.
Imprégnons-nous de ces mots, encrons-nous de ces sentiments, vivons à travers mon vécu, apprenons quelque chose de cette histoire.



I n f o r m a t i o n s 08/11/2009





---A N N U A I R E S---
 





--- S U I V E Z - T O M - & - W E N D Y - S U R---

(Dites moi si vous me "followez")




--- I N F O R M A T I O N S---

Je rappelle que mes écrits sont protégés. Toute copie ou inspiration est un manque total de respect, passible d'une amende. La reproduction est totalement interdite.

Je fais juste quelques petits rappels pour ceux qui auraient envie de s'inspirer de Tom et Wendy :
Regardez ces liens : (1) - (2) - (3) - (4)

Je préviens, j'attends des excuses, et une suppression de TOUT ce qui m'appartiens. Si cela n'est pas respecté, je ferai tout pour une suppression totale de votre site. Le travail ça se respecte. AYEZ VOTRE PROPRE INSPIRATION AU LIEU DE PRENDRE CELLE DES AUTRES. Merci bien.

P r o l o g u e 25/02/2008






Tom Kaulitz et Wendy Williams.
Acteurs de leur propre vie. Et pourtant, tout peut encore changer.


Est-il possible d'aimer quelqu'un tellement fort que cela nous bousille de l'intérieur ? Peut-on réellement aimer une personne avec une telle force que cela en devient douloureux ? Tellement intensément que les sentiments qui nous animent arrivent à s'user avec le temps ? Sommes-nous humains au point d'essayer de faire taire un c½ur amoureux ? Avons-nous la capacité de donner un sens à la vie de quelqu'un d'autre ? Sommes-nous réellement capable de laisser parler nos c½urs et nos âmes au point de dépendre ensuite d'un autre être ?
 

On vit avec la peur constante que l'être aimé vous quitte.
Alors, on finit par lâcher prise et on quitte avant d'être quitté.


On tente d'oublier des souvenirs inoubliables, de dormir sans se réveiller parce que la place à côté de nous est vide. On essaye de ne plus aimer pour moins souffrir, pour mieux survivre. On cherche un moyen de faire passer la douleur qui nous anime, de la rendre moins présente. On s'évertu à garder espoir pour réussir à se reconstruire, petit à petit, au fil du temps. On fait des efforts pour abandonner l'amour qui nous faisait vivre, laissant tomber au passage les images de nos jours passés. On s'efforce à penser qu'un jour, on sera de nouveau apte de se dire que la vie est belle.
 


Mais en est-on vraiment capable ?
 
 

U n 08/11/2009




___Que fais-tu, de toutes ces promesses qui s'évaporent ? De tout cet amour que j'éprouve pour toi ? De tous ces moments de bien être passés ensemble ? J'ai voulu te crier toute ma tristesse, tout mon pardon, mais rien n'est sorti. Aujourd'hui, je suis là, et j'attends que tu me dises trois mots : Je te pardonne. Pourtant, je sais qu'ils ne sortiront jamais de ta bouche. Un petit espoir en moi me dit que rien n'est encore perdu. Tout peut encore basculer. Seulement, tu pars, tu prends tes affaires et tu t'en vas, tu me laisses seul avec mes remords. Tu prends avec toi tous ces petits bouts de souvenirs qui sont enfouis en moi. Ces souvenirs qui ne pourront jamais s'oublier... Alors, je t'appelle pour que tu cesses de faire ta valise. Et que tu m'écoutes quelques secondes.


- Ne me quitte pas dis-je d'un ton neutre.


___Quatre mots. Treize lettres. Six voyelles. Sept consonnes. Mais aucune réponse. Tu continues ce que tu étais en train de faire sans me prêter attention. Tu ne me remarques pas. Tu ne veux pas me remarquer. Si j'avais su Wendy. Mais je ne savais pas.

___Puis, d'un coup, tu fermes ta valise posée sur le lit et tu t'assieds sur les draps à ma droite. Tu baisses la tête et ne dis rien. Serais-tu en train de me donner une chance de me faire pardonner ? Me tendrais-tu une perche ? Faut-il que je la saisisse ou serait-ce un piège ? Vas-tu me laisser tomber au fond du gouffre ? M'éteindre comme un feu que l'on ne nourrit pas ? Que faut-il que je fasse Wendy ? Parler ou bien me taire ? Te prendre la main ou ne pas bouger ? Rester ici avec toi ou bien partir ? Je ne sais pas. Alors, je soupire doucement. Prends mon souffle et te dis ces mots qui plus n'ont aucun sens maintenant que tu as pris ta décision.


- Je deviens quoi, moi sans toi ? Il fallait que je sache.
- Je ne sais pas Tom, répondis-tu, haussant les épaules et regardant le sol.
- Pourquoi tu pars ? essayai-je de savoir.
- Je ne veux pas souffrir, et tu te mordis la lèvre.


___Et c'est à ce moment-là que je me rends compte du mal que je t'ai fait. Je n'ai pas vu venir ce qu'il s'est passé. J'ai fait abstraction de ce que tu étais vraiment. De la jeune fille de dix-sept ans qui tenait en équilibre sur le fil de la vie. Je me sens ridicule. Je ne sais pas quoi répondre. En ce moment, je ne sais rien du tout. Je ne sais pas ce que je dois faire. Ce que je dois dire. Ce que je dois penser. Et je ne sais pas non plus ce que je vais bien pouvoir faire sans toi. Pourquoi ne pas tout oublier ? Oh, oui, je me rappelle, on ne peut rien oublier. J'aurais voulu te voir partir dans d'autres circonstances. Ne pas te voir partir du tout, même. On était Tom et Wendy. Wendy et Tom. Ensemble contre le monde. Maintenant je suis seul, Tom le foireux & Wendy l'innocente. Si la vie commençait par la fin, on fabriquerait son futur autrement.


- Où vas-tu ?
- Loin de toi. Un pincement de c½ur.
- Tu me laisses alors ? arrivai-je à articuler.
- Je ne te laisse pas Tom. Tu seras toujours dans mon c½ur, déclaras-tu, tout en te rongeant les ongles.
- Alors, pourquoi ne restes-tu pas avec moi ? Question évidente.
- Ce n'est pas si facile tu sais, te défendis-tu, mais pour moi, cela ne suffisait pas.
- Tous les deux, ensemble, nous pouvons y arriver, tentai-je de te faire comprendre.
- Es-tu vraiment sûr qu'il y a encore un « Nous » ? Ajoutas-tu, fermant les yeux, peur de ma réaction.



___Un coup de poignard dans le c½ur. Je suis anéanti. Alors, pour elle, c'est vraiment terminé ? Le nous n'existe plus ? Nos destins se sont croisés et se séparent maintenant ? Est-ce la fin ? Je ne veux pas. Wendy. Pardonne-moi. Je suis vraiment désolé. Tu bouges un peu, tu te remets en place et tu attends. Tu trifouilles tes ongles, tu regardes la pièce dans ses moindres recoins. Mais tu évites de croiser mon regard. Tu fais comme si je n'existais pas. Et ça me fait mal. Mon c½ur se déchire un peu plus à chaque coup d'½il jeter dans ma direction sans que tu ne me vois vraiment. Inspire. Tristesse. Expire. Solitude. Inspire. Peur. Expire. Tu parles.



- Je vais y aller, j'avais peur.
- Non. Ne pars pas. Ne me laisse pas. Tu ne peux pas me faire ça, bégayai-je du mieux que je pouvais, pris par un élan de peur.
- Ainsi va la vie Tom. Ce n'est que le destin tu sais... Je ne pouvais pas te croire.
- Non ! Non tu ne peux pas. Je t'aime. Je tiens à toi. Alors, reste, pardonne moi, paniquai-je.
- Calme toi Tom. Ma décision est prise. Désolée. Oh. Je te vois qui tremble, aurais-tu peur ? Mais peur de quoi Tom ? Peur de me laisser seule ; c'est ça ? Je sais me débrouiller tu sais. Je n'ai plus cinq ans, rétorquas-tu, froidement.
- Reste. Je t'en supplie, te chuchotai-je, les larmes aux yeux.

D e u x 11/12/2009






___Et je prends ta main. J'enlace mes doigts aux tiens et tu lèves un peu la tête. Tu as les larmes aux yeux. Et tu me regardes quelques secondes avant de baisser ton regard une nouvelle fois. Tu retires un peu ta main. Voudrais-tu me faire comprendre que je n'ai plus le droit de te sentir à moi ? Laisse-moi espérer s'il te plaît. Pour le peu de temps que nous restons ensemble. S'il te plaît Wendy, j'ai besoin de toi. Sérieusement. Je ne sais pas ce que je vais devenir sans toi. Comment vais-je faire si tu ne me dis pas quand est-ce que je dois m'arrêter ? Et tu poses tes mains un peu en arrière sur le lit, tu t'apprêtes à te lever, je te retiens doucement par le bras. Tu restes assise.




- Regarde-moi dans les yeux, ordonnai-je.




___Tu ne bouges pas. Ton regard reste baissé. Tu ne dis rien. Tu ne fais rien. Et j'attends. De mon pouce, je relève ta tête et te répète de me regarder dans les yeux. Tu résistes. Puis tu cèdes...




- Dis-moi que tu ne m'aimes plus, j'appréhendais un peu.
- J-Je.. Non, bégayas-tu.
- Dis-le moi Wendy, je te suppliais..
- Je-Je ne peux pas. Je suis vraiment désolée Tom, t'excusas-tu.




___Un autre coup de couteau dans le c½ur. Qui fait beaucoup plus mal cette fois-ci. Tu m'aimes et tu me quittes. Je t'aime et je te veux. Comment est-ce que l'on va s'en sortir si on se court après sans jamais s'attraper ? Comment ? Tu es prête à partir. Tu peux sortir de la maison à chaque seconde. Et moi je ne me rends pas compte que je peux te perdre à tout moment. Et le pire, c'est que tu m'aimes. Alors pourquoi veux-tu me laisser ? Tu poses ton regard sur la table de nuit où se trouve la photo de nous deux, ensemble, sortant d'une de ces soirées où le jean n'est pas autorisé. Tu la prends de ta main droite et caresses le verre de ton index gauche. Un sourire se dessine sur tes lèvres et tu me regardes, me montrant ce que tu tiens à la main. Je me rapproche un peu plus de toi, ouvre le tiroir de la table de nuit et en sors un album photo. Je le pose ensuite sur mes genoux. Tu suis l'objet des yeux avant de me regarder et de reposer ton attention sur l'album.




- Comment te l'es-tu procuré? Me questionnas-tu, étonnée de voir l'objet que j'avais entre les mains.
- C'est moi qui l'ai commencé quand nous nous sommes rencontrés, expliquai-je.
- Tu as vraiment mis toutes les photos où nous sommes tous les deux ? Me demandas-tu.
- Oui. Je n'en ai oublié aucune. Vérifie par toi-même, te proposai-je, content de savoir que nous allions passer encore un peu de temps ensemble.





____Tu souris légèrement et tu prends l'album dans tes mains. Tu l'ouvres et tombes sur la première page. Tu caresses de tes doigts fins les lettres et tournes ensuite la page. Tu tombes sur une photo de nous devant un café. Je rigole, et toi, tu es appuyée sur moi, une jambe en l'air et tu souris. Ce sourire que j'aimerais tant revoir. Je voudrais tant revenir en arrière, tu sais. Si seulement c'était possible. Tel un livre remplit d'images, je me rends compte que je me suis laissé séduire par ce petit bout de chair humaine si belle et si charmante. Et maintenant, regarde où est ce que l'on en est. Toi, prête a partir, moi qui veux te retenir. On se cherche sans vraiment se trouver. Et tu as sorti la photo de son emplacement, tu l'as retournée et tu as souri une fois de plus en voyant le commentaire que j'avais écrit : « Café de rencontre ».




- Tu as mis le lieu où nous nous sommes rencontrés ? T'étonnas-tu, les yeux fixés sur l'album photo.
- Comment ne pas l'oublier ? Te dis-je, les yeux brillants.
- Te rappelles-tu de ce qu'il s'est passé ? T'empressas-tu de me demander.
- Comme si c'était hier, je n'avais que ça à répondre, sachant très bien que tu voulais que je te raconte.




___Je souris et je conte notre rencontre...



______________Flash Back



___J'étais assis à une table, un café devant moi, et j'attendais que le temps passe. Mon frère était parti faire les magasins et mes deux meilleurs amis étaient restés chez nous. Puis, tu es rentrée dans la salle, tu as mis tes cheveux en arrière et tu t'es avancée vers le comptoir. Tu as demandé une table. J'étais à quelques centimètres de toi et j'ai senti ton parfum à la vanille me chatouiller les narines. Il n'y avait plus de place dans le café et je t'ai proposé de t'asseoir avec moi. Tu as pris un thé et j'ai payé la note. On a parlé de tout et de rien pendant une heure. Quand tu m'as dit ton prénom, Wendy, j'ai eu un déclic. Je ne pensais pas qu'un ange comme toi puisse en plus avoir un aussi joli prénom. Tu m'as envoûté Wendy. Et puis, on a rigolé, parce que je m'étais renversé du café sur mon t-shirt gris. À la sortie, j'ai demandé à un passant de nous prendre en photo. Tu m'as donné ton numéro de téléphone et l'adresse pour te joindre. Et après m'avoir embrassé sur la joue, tu es partie, tu as remis une énième fois tes cheveux en arrière avant de te retourner pour me faire un signe de la main, m'adressant une fois de plus un de tes plus beaux sourires. Et je suis resté là, debout, immobile, te regardant monter dans le taxi et t'éloigner. Regardant la photo que l'on avait prise tous les deux. Toi souriant, moi rigolant, appuyée sur moi, tu avais levé le pied en arrière et c'est pour ça que j'avais ri. Tu t'en rappelles peut-être pas, mais tu m'as dit : « Je suis contente de t'avoir rencontré, nous deux, on va devenir de grands amis, j'en suis sûre. » Ce sont les derniers mots qui sont sortis de ta bouche avant de monter dans le taxi. Je me sentais sur un petit nuage. J'avais enfin trouvé une personne, en dehors de mon frère, qui était sur la même longueur d'onde que moi. Et pour la première fois de ma vie, je me suis senti moi. J'étais bel et bien Tom. Je n'étais pas celui qu'on imaginait, ni celui qu'on inventait. Juste moi. Tom. Tom Kaulitz. Le vrai.



_______________Fin du Flash Back





___Et tu n'as pas bougé d'un millimètre quand j'ai terminé de te raconter tout ça. Tu as fixé la photo pendant quelques secondes encore et tu l'as remise à sa place. Avant de lire le petit texte écrit en dessous de celle-ci. « Journée de notre première rencontre. Un jour inoubliable. »